Thomas Léon

Dijon, France 1981

now works and lives in Paris, France

Né en 1981, à Dijon. Vit et travaille à Paris.

La plupart des travaux récents de Thomas Léon marquent une évolution sous la forme d’installations.

Ses œuvres sont régulièrement montrées lors de projections et d’expositions en France et à l’étranger : Fantômes et œil mécanique - ENSBAL, Lyon (2015);  Fragments de la Marquise d’O (fantômes) - Agora, scène nationale d’Évry et de l’Essonne, Evry (2015) ;Around the sounds - A4 Arts contemporary Center, Chengdu (2014) ; Rendez-vous 12 -South African National Gallery, Cape Town (2012).

Le travail de Thomas Léon se construit conjointement à partir d’images en mouvement au sens large (cinéma, vidéo, infographie) et du dessin en images de synthèse. Il s’incarne principalement dans des films et installations vidéos et sonores, avec une place importante accordée à la spatialisation sonore. Il s’étend parfois à des objets accompagnant les installations : dessins, impressions numériques, volumes conçus par ordinateur.

Il puise ses sources dans les projets architecturaux des avant-gardes et dans la littérature, dont il tire une partie de ses problématiques : les décalages complexes qui apparaissent entre un projet, sa représentation et sa mise en œuvre (architecture, urbanisme, modèles de sociétés) ; la pertinence d’usage des formes dans la durée ; les liens entre les questions de forme et les enjeux de pouvoir.

Ces problématiques s’articulent à des questionnements plus proprement esthétiques comme le rapport à la mimesis, l’évaluation des apports de la modernité, les valeurs formelles inhérentes à chaque médium et leur déplacement, l’engagement physique du spectateur, afin de produire des formes nouvelles.


Thomas Léon

Glass House - location scouting
Vidio Installation sonore et vidéo Blu-ray, son 5.1, en boucle 15’ 52’’
2011

A sound and video installation inspired by Sergei Eisenstein’s notes for an unmade film called Glass House. The video explores the architectural sources of the Eisenstein project (both Expressionist and Modernist glass structures) while updating these sources through the introduction of contemporary or prospective architectural elements. The soundtrack evolves spatially, on six speakers, and is made from the recordings of a Cristal Baschet, an instrument developed in 1952, comprised of chromatically-tuned glass stems, rubbed by the interpreter and amplified by fiberglass and steel resonators. The soundtrack unfolds like a soundscape, finding resonance with the image and giving the viewer the impression of moving around within the sound, as if it were an architectural structure.

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