Christian Rizzo

Cannes, France 1965

now works and lives in France

Né en 1965 à Cannes, Christian Rizzo fait ses débuts artistiques à Toulouse où il monte un groupe de rock et crée une marque de vêtements, avant de se former aux arts plastiques à la villa Arson à Nice et de bifurquer vers la danse de façon inattendue.

Dans les années 1990, il est interprète auprès de nombreux chorégraphes contemporains, signant aussi parfois des bandes sons ou la création des costumes. Ainsi, on a pu le voir chez Mathilde Monnier, Hervé Robbe, Mark Tompkins, Georges Appaix puis rejoindre d’autres démarches artistiques auprès de Vera Mantero, Catherine Contour, Emmanuelle Huynh, Rachid Ouramdane.

En 1996, il fonde l’association fragile et présente performances, objets dansants et des pièces solos ou de groupes en alternance avec d’autres projets ou commandes pour l’opéra, la mode et les arts plastiques. Depuis, plus d’une trentaine de productions ont vu le jour, sans compter les activités pédagogiques.

Christian Rizzo enseigne régulièrement dans des écoles d’art en France et à l’étranger, ainsi que dans des structures dédiées à la danse contemporaine.

Au 1er janvier 2015, Christian Rizzo prend la direction du Centre chorégraphique national de Montpellier Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Désormais intitulé ICI (Institut Chorégraphique International), le CCN propose une vision transversale de la création, de la formation, de l’éducation artistique et de l’ouverture aux publics. Prenant support sur les pratiques et les territoires, le projet est avant tout un espace prospectif qui prend à bras le corps, l’invitation d’artistes, l’écriture du geste chorégraphique et les manifestations de son partage.


Christian Rizzo, Iuan-Hau Chiang

FOM 1
Vidio Film 3D 6’58’’
2011

In Fom1, the outline of the dancer is momentarily recognizable in a plume of smoke, but it dissipates when he begins moving again. A paradoxical choice for a choreographer, which Christian Rizzo himself highlights:“As a choreographer-dancer, I feel like I am being made to appear by the movement. In Fom1, movement becomes the element that causes me to disappear...”
At first glance, the instability of the design, the elusive character of the figure, and the absence of context are what we immediately notice. But the precision of motion capture reveals the body’s density: even if the ground is not visible, it exists through the weight of the foot pressing down upon it....
Out of this, a silhouette bursts forth and appears to blossom, sketching out a few dance steps, then disappears. Born out of a reflection on perspective and representing a space in Eastern and Western cultures, the film reminds us that there is no landscape without a human being. And, there is no landscape without a point of view.

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